Affichage des articles dont le libellé est peur. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est peur. Afficher tous les articles

vendredi 16 août 2013

Petit poème pour rien à Celui qui est tout

Comme ça, comme pousse une fleur,
Comme un sourire au ciel d'été,
Comme un regard qui n'a plus peur,
Comme un éclair d'amitié,

Des mots pour rien
Disent
Aériens
Dans la brise

La joie légère, le rire au coin du cœur,
L'allégresse, et la splendeur
Du ciel, des arbres, de la terre,

 
Même des tourterelles
Qui disent et redisent mille et mille fois
La même ritournelle;

La joie du jour qui commence,
Et le soir,
Quand les légers nuages dansent,
Et déchirent de blancheur
L'espace presque noir,
Rideaux qui s'écartant dévoilent
Comme un début d'éternité.




Tu es parfois très loin, mon Dieu,
Parfois très proche,
Je te dis, comme je peux,
Je t'ai ouvert la porte,
Reste, ô mon Dieu!

(printemps 2002)








lundi 12 août 2013

L'appel au secours

              II
L'effacement est-il de mise
Et qu'est-il en vérité?
S'effacer derrière quoi, derrière qui?
Effacer quoi, effacer qui?

Effacer le rien qui hante,
Et le trop plein qui déborde,
Les petits remords,
Les grandes plaintes...

Effacer rabote jusqu'au néant,
La fragile transparence
Ne résiste plus à la danse
Des assaillants.

                                                                          Je voudrais alors flotter dans le sommeil,
                                                            Pour fuir les peurs,
                                                           M'enfuir au cœur de la nuit, sans soleil,
                                                           Sans bruit, sans passé ni futur,

               Trouver le cocon idéal,
               Ouaté, confortable, isolé 
               Où même l'ennui n'existe pas,
               La fin de la spirale.

                                   Effacée , la peur? Effacé l'espoir?
                            Toi seul, Seigneur, 
                            Peux tout changer,
                            L'enfant a peur dans le noir,
                                                 Viens le bercer...

(printemps 2002)

vendredi 9 août 2013

Quand tout change

 



Il suffit de peu de choses

Pour éclairer tout et rien,
Des pensées écloses
Au fond des jours anciens
Reviennent et se posent
Avec d'autres couleurs,
Une autre musique,
Un air de danse au lieu des pleurs,
Les oiseaux-lyre dansent
Quand se fanent les peurs...

Le jour semblable est différent
Quand ont changé l'air et le vent,
Ce qui t'entoure a changé de couleur,
Même la nuit se couvre d'arcs-en-ciel,
Le jour s'ouvre comme une fleur
Et tu vois la vie revenir,
Demain redevient souriant,
Il te reparle et t'entend,
Celui que de tout temps,
Du temps de ton enfance et du temps d'à présent
Tu voulais savoir là.

Merci, Seigneur mon Dieu,
Pour le pardon et pour l'espoir,
Pour ton retour au creux du soir.
La route s'enlisait dans les sables,
Tout était devenu redoutable,
Mais l'ombre de ta présence et l'écho de ta voix
Récrivent la carte, esquissent le chemin
Qui même en pointillé conduit vers d'autres lieux,
Vers d’autres cieux,
Vers Toi mon Dieu. 

(printemps 2002)